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Genève ou Bienne auront peut-être ce soir à laisser marquer leur adversaire ou le faire contre leur camp


09/03/2024

L'idée nous vient évidemment de Watson, dont voici le résumé en français. On rappelle qu'en play-in le nombre de buts marqués ou encaissés importe peu. Genève doit s'imposer ce soir dans le temps réglementaire pour continuer à espérer, puis le vainqueur de la série sera alors déterminé lors de la prolongation qui s'ensuit.

Le site alémanique relève cependant un cas de figure qui ressemble à un cas de conscience. Par exemple, Genève tient son os et mène 3-1 à une minute du terme des soixante minutes initiales, mais se voit pénaliser de deux minutes. Vous voyez le dilemme ? Encaisser le 3-2 qui fera s'éteindre la pénalité sans autre conséquence, ou tenir et entamer les prolongations décisives avec un homme de moins. Avouez qu'un but malheureux (et le plus subtil possible) offert à Bienne ou carrément contre son camp serait plutôt tentant et cela vaut bien entendu également pour Bienne dans le cas inverse.

Ce serait bien entendu contraire à l'esprit du hockey, mais au final la pression serait sur les épaules des officiels qui ont une règle très large à disposition dans ce genre de cas, la 75.1, assurément source d'interprétation ou de zone grise pour reprendre l'expression désormais consacrée :

"Les joueurs, les entraîneurs et les membres de l'équipe sont responsables de leur comportement, à tout moment, avant, pendant et après le match, sur et en dehors de surface de glace et partout dans la patinoire. Les arbitres peuvent infliger des pénalités à toutes les personnes mentionnées précédemment si elles font preuve de manquement."