Les joueurs les plus chers de National League ne sont pas toujours gage de succès, mais souvent
23/04/2022
Et de commencer par une évidence, la ligne de parade des Zurichois Denis Malgin - Sven Andrighetto - Denis Hollenstein, sans doute la plus onéreuse de l'histoire de la ligue, fait jusqu'ici la différence, a contrario des gros salariés zougois qui sont encore en retrait, on pense à Grégory Hofmann ou Leonardo Genoni.
Pour rappel, Andrighetto est le meilleur de la ligue avec 15 points dans ces play-offs, Malgin (14) et Hollenstein (8) font également partie des dix premiers.
Des performances qui font briller les yeux des autres directeurs sportifs et qui démontrent que, malgré la période difficile que l'on vient de passer, la fuite en avant des salaires n'est pas près de se terminer puisqu'elle semble gage d'un certain succès.
Encore faut-il ne pas se tromper lorsque l'on investit sur un joueur. Le quotidien rappelle quelques ratés de ces dernières années en prenant notamment le cas - peut-êre un peu sévère - du Lausannois Benjamin Baumgartner qui gagnait cette saison CHF 450'000.- et en touchera 50'000.- de plus la saison prochaine, pour terminer l'exercice comme 13e attaquant. À 22 ans il a cependant encore le temps de justifier ces investissements.
D'autres exemples sont également cités, de l'emblématique Yannick Herren qui touche un demi-million de francs ou encore Gilles Senn (remplaçant à Davos) et Calle Andersson et Vincent Praplan avec l'échec que l'on connaît du CP Berne.