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La structure des salaires de NHL a bien évolué


28/09/2019

Cela fait quelques temps que les joueurs et leurs agents privilégient les bonus plutôt que le salaire, une façon de se protéger en cas de lock out, précaution bien utile pour les années qui viennent et qui assure aux joueurs de toucher une bonne partie de leur contrat même en cas d'arrêt de travail.

Ce qui est devenu un classique est maintenant complété par un autre pari sur l'avenir, un peu plus audacieux, dont Timo Meier a sans doute été l'un des catalysateurs.

En effet, les joueurs qui ont le statut de RFA - Restricted Free Agents, agents libres avec restriction - ont tous maintenant prévu de gonfler leur dernière année de contrat, à l'image de l'attaquant suisse des Sharks qui se contentera de 4 millions cette saison mais touchera 10 millions en 2022-23 (détails ici). Ce que l'on appelle un contrat passerelle.

Pourquoi cela ? Simplement car en tant que RFA, les Sharks devront aligner les dollars s'ils veulent conserver les droits du joueur, puisque pour se faire il devront lui soumettre en 2023 une offre du montant d'au minimum sa dernière année de contrat. Si Timo Meier devient un pilier de l'équipe, il aura donc de quoi négocier une belle entente dans 4 ans et si cela se passait mal, aura tout loisir de tester le marché.

Quelques exemples avec le salaire moyen (AAV) et la dernière année de contrat :