Bière, biture, kebab et Street Parade : quelques anecdotes sur ce qu'Auston Matthews a découvert à Zurich
13/02/2021
Le site a en effet interrogé plusieurs de ses anciens coéquipiers de la saison de 2015/16 dont le journaliste refait le déroulement. On y trouve quelques savoureuses anecdotes, morceaux choisis :
Roger Karrer : J'ai été blessé pendant le camp d'entraînement, alors nous avons regardé un match de pré-saison ensemble et nous y avons pris une bière. Auston cachait la bière dans son pullover. Il avait peur de boire parce qu'aux États-Unis, il n'avait pas le droit de boire de la bière. Nous l'avons un peu embêté pour cela.
Et d'ajouter : Il était un peu perdu au début. Parce que nos imports comme Shannon et Keller avaient toutes une famille. Le premier mois environ, nous avons passé beaucoup de temps ensemble. Fêtes, shopping, casinos. Des choses normales en somme.
Niklas Schlegel a lui fait des affaires : Il avait une PlayStation et une Xbox, et il ne voulait plus de sa PlayStation. Il me l'a donc vendue environ 200 dollars. Il était jeune. Il avait un contrat. Une nouvelle PlayStation coûtait 600 $ en Suisse. C'était donc une bonne affaire.
Roman Wick : la tradition veut que l'équipe ait toujours le week-end de la Street Parade de libre. Bien sûr, nous allions lui montrer cela. C'était un jeune homme normal de 18 ans. Il a bu un peu trop d'alcool et a dû rentrer.
Ryan Keller : Je pense que la Street Parade lui a ouvert les yeux. J'ai entendu dire qu'il s'y était un peu laissé aller.
Jan Neuenschwander : Il y avait un restaurant de kebab appelé Ayverdi's près du stade. En Suisse, on peut manger des kebabs partout. Nous sommes allés déjeuner avec lui, et il a dit : "C'est la meilleure chose qui soit". Pour nous, ce n'était rien de spécial. Ce type vient d'Amérique du Nord et adore le kebab. Pendant quelques semaines, il était à fond dedans, il disait "On y retourne". Et nous devions dire : "Non, pas aujourd'hui".
L'article en est ligne ici et réservé aux abonnés et ne se limite évidemment pas qu'à ses dérapages d'un jeune de 18 ans, mais également au talent avec lequel il a épaté ses nouveaux coéquipiers.