Daniel Winnik en a toujours gros sur l'arbitrage et devra sans doute se trouver un nouveau club
13/02/2024
Interviewé par la Tribune de Genève, il revient notamment sur ses coups de sang envers les arbitres, qu'il a parfois partagé publiquement sur les réseaux sociaux.
Et notamment sur trois points. Sur le fait que les... petites équipes sont, selon lui, favorisées par l'arbitrage : "Je trouve qu’en Suisse, les équipes de bas de classement, sans les dénigrer, sont autorisées à faire tout ce qu'elles souhaitent dans leur zone défensive afin de ne pas encaisser de buts." Coups de canne, accrochages et certaines mises en échec qui pèsent évidemment sur le rendement des meilleurs joueurs adverses.
Un autre point que tout le monde partagera sans doute, les amendes pour simulation parfois plus élevées que pour des charges dangereuses ou encore les contacts physiques avec les arbitres "Personne dans cette ligue ne frappe volontairement un directeur de jeu. Mais les suspensions sont plus lourdes que pour des agressions".
Enfin, il estime ainsi que les preneurs de décisions ne protègent pas assez l’intégrité physique des joueurs, pointant également des déplacements incohérents qui accroissent le risque de fatigue et donc de blessures.
Des problèmes qui ont trouvé solution en Amérique du Nord au travers d'un syndicat des joueurs, alors qu'en Suisse "la ligue a le plein pouvoir sur toutes les décisions."
En ce qui concerne son avenir, non, il n'a pas l'attention de raccrocher ses patins, mais de toute évidence Genève ne lui offrira pas de nouvelle prolongation.