Les clubs riches boucs émissaires des augmentations de salaire en National League ?

image post
  • Posté par dam, le :

    18/10/2020

C'est devenu une évidence pour de nombreux fans, lorsque un joueur d'importance est sur le marché on retrouve toujours les mêmes clubs qui mettent les moyens pour le courtiser.

C'était souvent vrai par le passé avec des clubs riches comme Zoug, Zurich ou Lugano qui peuvent compter sur des mécènes pour assurer les budgets, une stabilité qui peut d'ailleurs aussi faire la différence au moment de faire son choix pour le joueur.

Mais les choses ont changé avec la crise actuelle et ces clubs ne laissent plus tout passer comme le détaille un article du jour de la SonnstagsZeitung.

Si certains agents de joueurs utilisaient volontiers l'argument de la surenchère d'un club pour faire augmenter la valeur de son client, la chose passe nettement moins bien alors que des efforts salariaux sont demandés à tous les niveaux et que des aides d'état sont utilisées.

Un cas résume assez bien l'ambiance actuelle explique le journal dominical. Le Blick annonçait la semaine dernière que des clubs comme Lugano ou Lausanne étaient prêts à mettre CHF 700'000.- pour Dominik Egli, reprenant sans doute le message qu'un agent voulait faire passer. Un chiffre qui a été très mal reçu du côté du HC Lugano, lui aussi en période d'austérité, qui a demandé un rectificatif au journal. Le club tessinois passait souvent comme bouc émissaire lorsqu'il était question de grosse offre, ce n'est plus possible maintenant, question de crédibilité que l'on peut d'ailleurs étendre à toute la ligue.

Et qu'en est il de l'autre protagoniste cité, le Lausanne HC ? Et bien la SonntagsZeitung est bien plus critique envers le club lémanique qui "semble avoir ses propres règles" depuis l'arrivée de nouveaux actionnaires. Et par là de donner un bien mauvais signal en allant à contre courant alors que les clubs tendent plutôt à un plafond salarial et que personne n'a d'idée à quoi ressemblera le prochain championnat. Et de conclure : "Les patrons lausannois semblent être des invités tardifs qui ne se rendent pas compte que personne n'aime plus faire la fête."




Catégories